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254919 pécheurs depuis jan 2004
dont 200 ce jour et 17 en ligne N'oublie pas que franchir une ligne blanche, c'est MAL !
Vaut mieux les sniffer.
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La moto de Guido !
Pas de kick à déplier ou de carbu à titiller mais quand même un démarreur à tripoter. Faudrait pas que ça soit une moto presse-boutons non plus ! En route y’a du gros SON. Et à bord je trouve le guidon suuuuper loin et les repose-pieds suuuuper hauts. M’enfin on s’y habitue suuuuper vite alors ça va.La première partie est composée de belles longues lignes droites et quelques courbes sur la fin. Pas le genre d’endroit dont rafole la MHR mais je peux voir ce que donne le moteur. Eh bien il tire suuuuper long. Et il est suuuuper rond (ça devient lourd). Réglé un peu riche il faut l’accompagner avec la poignée de gaz à bas régime sinon il s’engorge. Poignée qui tire d’ailleurs suuu"TA GUEULE !" ok ok, elle tire long quoi, merde. ![]()
Faut s’y reprendre à deux fois si on veut essorer et le moteur donne son meilleur à mi-régime, genre entre 4 et 6000 (zone rouge à 7500). Il allonge beaucoup ensuite sans raffoler des haut-régimes. La moto tire encore plus long que la H2, à 140 en 5 on doit être à 4000 tr/min. Et surprise, contrairement à ce que je pensais la moto vibre très peu ! On ne sent pratiquement pas le moteur palpiter, même en prétant l’oreille. "- Alors, déçu ?" Contre toute attente, non ! Si pour moi un twin se doit de palpiter et de le faire sentir, celui-ci offre... autre chose. Il m’a envoûté par son côté brut de fonderie, très rugueux et vivant, j’ai beaucoup aimé.Par contre la boite de vitesse était... spéciale. Dure, la vitesse ne changeait pas toujours immédiatement, mais parfois après une demi seconde. J’ai aussi eu droit à un magnifique faux point mort, entre la 4 et la 5. Et la grande dureté du levier n’incite pas à trop jouer avec. Heureusement le moteur allonge bien et du coup y’a moyen de bien se faire plaisir en enroulant. ![]()
Mais pour ça il faut une partie-cycle au top et ce n’était que moyennement le cas sur celle-ci. Par exemple si je lachais les bracelets des louvoiements apparaissaient, de plus en plus forts et qui doivent finir en guidonnage si on les laisse faire (j’ai pas vérifié ). Elle avait aussi tendance à tomber sur l’angle. M’enfin elle gardait toujours une saine rigidité et tenir le guidon suffisait à bien la contrôler. Avec des suspensions en bon état, une jante arrière non voilée (probablement la responsable des louvoiements ) et des pneus différents ou moins usés, nul doute que la partie-cycle de la 900 MHR égale voir dépasse celle de ma H2B dont je suis satisfait.Pour les freins, l’arrière est tip top, moelleux et puissant, très bon. L’avant puissant à condition d’insister, mais manquant de mordant à mon goût (même s’il y en avait plus que sur la Mach IV). Là encore je suis à peu près sûr que le double disque Brembo avec des plaquettes, étriers et maitre-cylindre en forme doit être capable de mieux. Pour le reste je n’ai rien noté de particulier. Je n’ai pas eu mal au cul, le simple rétro était inutilisable et j’ai bien aimé le regard des gens sur cette moto rétro. ![]() Au final je préfère clairement ma 750 H2B, fiable, au moteur coupleux et puissant, à la boite et au chassis agréables. Mais une 900 MHR dotée d’un chassis et d’un freinage au poil, fiabilisée et avec une boite qui s’oublie ça doit carrément le faire pour enrouler. Voir pour arsouiller ! Pas étonnant que la 900 SS dont elle est issue figure dans le Joe Bar Team. Merci Pat pour l’essai.
Note quand même qu’une 900 SS en très bon état se vends au même prix qu’une 750 H2, soit au moins 10 à 12 KEUR...
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